Je me souviens
" Je me souviens " 1978 - Recueil de bribes de souvenirs
Perec présente cet exercice de mémoire , ces " Je me souviens " sont :
" des petits morceaux de quotidien , des choses que , telle ou telle année , tous les gens d'un même âge ont vues , ont vécues , ont partagées , et qui ensuite ont disparu , ont été oubliées ; elles ne valaient pas la peine de faire partie de l'Histoire , ni de figurer dans les Mémoires des hommes d'Etat , des alpinistes et des monstres sacrés . Il arrive cependant qu'elles reviennent , quelques années plus tard , intactes et minuscules , par hasard , ou parce qu'on les a cherchées , un soir , entre amis ; c'était une chose qu'on avait apprise à l'école , un champion , un chanteur ou une starlette qui perçait , un air qui était sur toutes les lèvres , un hold-up ou une catastrophe qui faisait la une des quotidiens , un best-seller , un scandale , un slogan , une habitude , une expression , un vêtement ou une manière de le porter , un geste , ou quelque chose d'encore plus mince , d'inessentiel , de tout à fait banal , miraculeusement arraché à son insignifiance , retrouvé pour un instant , suscitant pendant quelques secondes une impalpable petite nostalgie . "
Ce Blog
c'est comme une grosse chenille ( " berk ! " a fait un ami , " changes d'image ! ça ne donne déjà plus envie ! " ) , avec plein d'anneaux !
Des chapitres ( Danse , Années 50 , Design , Indiens , Cap-Ferret , etc.....) : à l'intérieur desquels je viens rajouter des articles au gré de mes envies ou de mes souvenirs .
Des articles avec photos ou vidéos à l'appui et quelques fois un petit commentaire perso , qui vous disent tout ce que j'aime dans la vie , ce qui me fait vibrer et que j'essaye de vous faire partager et aimer le plus possible , en vous donnant moult détails !
Et puis intercalés entre les chapitres , mes Humeurs du Jour : des textes que j'écris quand quelque chose m'a ulcéré ou à l'inverse remplie de joie , ou des souvenirs en forme d'anecdotes sur ma vie .
Si vous voulez ne rien louper au fil du temps , allez direct au menu déroulant à droite , pour voir ce que j'ai rajouté de nouveau à l'intérieur d'un chapitre ! ( puisque mes ajouts ne sont pas chronologiques ) ou si j'ai rajouté une nouvelle humeur du jour .
Bien sûr , je trouverais adorable que vous répondiez à mon sondage , dans la colonne de droite ! ( entièrement anonyme )
Mais vous serez carrément des amours si vous me laissez des commentaires ....( et arrêtez de me dire : " j'ai voulu te laisser un commentaire : ça ne marche pas ! " si si , ça marche très bien ! c'est juste que comme je " modère " les commentaires , ils n'apparaissent pas tout de suite ! )
lundi 11 février 2008
Micky Green - Oh
Ouuuuuuuh ouh ouuuuuuuh ouh
Ouuuuuuuh ouh ouuuuuuuh ouh
I don't think you realise
Don't think that you recognize
Just how much you mean to me
And that you make me so happy
I wish that you were happy too
Because it means so much to me
And oh ! I know that we've got better days
And oh ! I'm sure that we will conquer the world
I regret what I don't have said
I screwed up things inside your head
But all I want is for you to know is that
When you grow old you won't remember it at all
And oh ! I know that we've got better days
And oh ! I'm sure that we will conquer the world
And oh ! I know I love you more than anything
And oh ! I'm sure that I will make you happy
And we'll be together...
I know, it shows in your eyes
Your green eyes, your brown eyes
It doesn't really matter
And oh ! I know I love you more than anything
And oh ! I'm sure that I will make you happy
And we'll be together,
I know it shows in your eyes
Your green eyes, your brown eyes
It doesn�t really matter anymore
Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! ...
It don't matter no more
It don't matter no more
It don't matter no more
It don't matter no more...
mardi 5 février 2008
HUMEUR du JOUR - Janvier : Intellectuels en Solde !
Vous mettez des commentaires sur le blog d'un ami , et vous venez vous faire agresser par un presque jeunot de la vie , dixième sous-fifre au BAV - bazar de l'audio-visuel -, qui vient vous expliquer ce qu'il est de bon ton d'aimer ou non !
Et là , EST vraiment la difference avec les vrais intellectuels ! La véritable intelligence donne une largeur d'esprit que beaucoup n'atteindront jamais !!!!!!!! ( puisqu'on en est là , à utiliser les points d'exclamation comme ( pauvre ) argument suprême ! )
La définition du Petit Larousse donne à Intellectuel : " personne qui s'occupe par goût ou par profession des choses de l'esprit " : il n'y a pas écrit " par bravade " ! Intellect vient de Intelligere : comprendre . Et un de ses synonymes est... Entendement .
J'ai toujours été très admirative de mon grand-père , qui avait fait 3 grandes écoles , et se sentait toujours penaud de ne pas avoir réussi la quatrième ! Sa femme , qui elle n'avait rien fait , à part profiter de sa haute situation , vous expliquait toujours ce que vous deviez aimer ou penser .......La simplicité de mon grand-père et d'autres comme lui , mais en règle générale de personnes qui ont bien souvent beaucoup voyagé , vous fait toucher du doigt la valeur relative du " Ici " et " Maintenant " .
Je ne suis pas une intellectuelle , je n'ai fait aucune grande école , et surtout pas l'Idhec ( tiens ? c'est nouveau ? c'est une grande école ? hihihi ! ) , je fais aussi des fautes ( et je n'en suis pas fière ! ) et alors ??? cela m'enlève-t-il le droit d'avoir des goûts et de donner mon avis ? Une chose fondamentale que j'ai apprise au contact des vrais intellectuels , c'est la difference qu'il existe entre dire : " je n'aime pas " telle ou telle chose ET dire " cette chose est nulle ! " Vous saisissez , la nuance ? Bien sûr que tout le monde a le droit de donner son opinion ! Mais personne n'a le droit de penser à votre place ! Et si vous n'aimez pas , bien ! quelqu'un d'autre aimera ! Car de toutes façons , ce que VOUS aimez , ici et maintenant , n'est sûrement pas ce que d'autres aiment ailleurs ou dans le passé-futur ! Quelle prétention de croire , que tout seul dans votre petit slip , vous détenez la vérité universelle et la panacée du bon goût ! ( Hitler aussi , croyait que....)
Beaucoup de ces faux intellectuels , d'ailleurs , confondent Culture et Intelligence ! Pourtant...si l'on se souvient bien , il y a très longtemps ( hihihi ! ) , en classe.......les bons élèves qui apprenaient toutes leurs Fables de La Fontaine par coeur , ou leurs tables de multiplication , récoltaient des bonnes notes , mais en aucun cas des mentions " élève intelligent " ! Ils étaient appréciés des maîtres d'école pour ce qu'ils étaient : des besogneux !
Alors oui je parle Cinéma et je donne mon avis , sans connaître toute l'Histoire du Cinéma ni avoir vu tous les films , ce n'est QUE mon avis , et je ne l'érige pas en vérité suprême ! Je ne dis pas : telle ou telle chose est nulle , non , je dis juste : je ne l'aime pas ! Et libre à moi ! Aussi , qu'on me réponde : " ah bon ? parce que moi je l'aime ! " : Parfait . Mais que l'on ne vienne surtout pas me dire que j'ai tort de l'aimer ou de ne pas l'aimer !!! " Les goûts et les couleurs " , comme disent les grands-mères , " ça ne se discute pas ! Tous les goûts sont dans la nature , même les mauvais ! "
Et plus concrètement : je n'ai jamais écrit que je détestais le cinéma en noir et blanc ( il faut comprendre le français , avant de répondre , lire les mots qui sont écrits , et ne pas chercher de façon tordue à en imaginer d'autres entre les lignes juste histoire de chercher " la ptite bête " ) , bien sûr que non , je dois avoir 2 étagères entières de noir et blanc que j'adore , dans ma vidéothèque ! JUSTE : je n'arrive plus à les regarder , ou j'ai beaucoup de mal ! Mais , je n'arrive pas à m'en séparer non plus.......Oui , il y a beaucoup de chefs-d'oeuvre en noir et blanc , comme il y en a beaucoup en couleurs aussi........comme " Hasards et Coïncidences " par exemple........Et là , je cherche vraiment ! hihihi ! car même si j'adore ce film , je ne le considère pas tout à fait comme un chef-d'oeuvre !
Mais surtout , " pourquoi tant de haine " ? et pourquoi un vocabulaire péremptoire aussi agressif ? nous ne parlons ici que....de cinéma ! Et donc ....des futilités de la vie ! Rien qui ne cause mort d'homme ! Je ne pensais pas , et je le découvre , que le cinéma pouvait susciter de tels commentaires ! Maintenant , s'il faut vraiment y répondre ( et ce sera la dernière fois ) : employer les mots " débile " et " indéfendable " sous un commentaire de film qui parle de la mort d'un enfant.......me parait.....débile et indéfendable ! ( Hé ben ...bravo ! avec des adjectifs pareils , j'ai fait avancer le schmilblick !..... ) A moins que....ce qui serait encore pire , hihihi ! , la personne n'ait même jamais vu le film.....
Quant à n'aimer que Godard , Le noiretblanc , le VO même pas sous-titré , et j'en passe , juste pour faire partie d'une élite , et mépriser tous ces millions de spectateurs qui vont voir........le reste ( comme on dirait ....la merde ! ) et qui font que le cinéma perdure , je crois que cela dénote d'une profonde solitude , dans la vie , ou d'un manque de sûreté de soi qui fait que l'on veut à tout prix appartenir à un groupe , tant qu'à faire , à celui " du haut " ! Bref : je n'y crois pas ! On aime tous ....des merdes ! ET en sachant que ce sont des merdes ! ( De la même façon d'ailleurs , je n'aime pas non plus l'attitude inverse qui consiste à ne se réclamer QUE du cinéma " grand public " comme si aimer autre chose pouvait conduire à attraper une maladie grave : l'encéphalite ! )
Et puis le Cinéma , c'est avant tout de la détente ! Je rappelle , pour ceux qui n'auraient pas suivi la classe " Comment jouir de la vie " ! C'est sûr : on n'a pas forcément l'air intelligent , quand on rigole aux éclats devant un film ! Ni même quand on pleure , d'ailleurs . Mais on s'en fout ! ce n'est pas le but !
D'ailleurs je soupçonne ces moralisateurs du cinéma d'être les premiers à se branler en cachette devant " Les Feux de L'Amour " ! qui contient tous les ingrédients de leurs frustrations : discussions stériles , disputes et surtout haine !
PS : je ne cherchais pas la bagarre et SURTOUT pas la polémique ( dans un sujet , le Cinema , qui ME SEMBLAIT-IL , ne pouvait être que ...festif ! ) : j'énoncais juste mes idées , calmement et sans haine . Mais cette façon de me répondre SYSTEMATIQUEMENT , plus ou moins ouvertement , sans même avoir la franchise et la courtoisie du " tu " ou du " vous " , en m'expliquant que je n'aime que des conneries , a fini par ....m'agacer , comme un vilain taon sur l'encolure d'un cheval !
mercredi 30 janvier 2008
Michel , François , Claude et les Autres....
Sans eux , une grosse majorité des films ne ressembleraient plus à rien ! Je leur dis MERCI !!!
François de Roubaix
François de Roubaix né le 3 avril 1939 à Neuilly-sur-Seine - mort aux Canaries (Ténérife) le 21 novembre 1975 d'un accident de plongée, est un compositeur et directeur musical de films. En 10 ans de carrière, il crée un style musical aux sonorités nouvelles.
Musicien autodidacte, il découvre le jazz à l'âge de 15 ans alors que son père, Paul de Roubaix, produit et réalise des films institutionnels ; le mélange entre musique et cinéma ne le quittera plus. Doué d'un remarquable sens de la mélodie, il travaille énormément sur les sonorités, la diversification instrumentale et les mariages entre instruments. Il fut également l'un des premiers à utiliser le synthétiseur dans la musique de films. En pionnier, il aménage dans son appartement parisien de la rue de Courcelles un des tout premiers home studios 8 pistes dès 1972, où il travaille, finalise ou pose les bases de musiques qu'il complète ailleurs, généralement avec son fidèle ingénieur du son Jean-Pierre Pellissier (cordes, vraie batterie...).
Au début des années 1970, il connaît un passage à vide au cinéma, et se consacre davantage à la télévision. Sa dernière musique de film, Le vieux fusil (1975), semblait explorer une nouvelle direction prometteuse.
Il a travaillé avec toute une génération de metteurs en scène (Robert Enrico, José Giovanni, Yves Boisset, Jean-Pierre Mocky, Jean-Pierre Melville...) Il a aussi composé pour la télévision (Chapi Chapo, Les Chevaliers du ciel).
1961 : Thaumeatopoea, la vie des chenilles processionnaires du pin et de leur extermination controlée de Robert Enrico
1965 : Les Survivants (série TV) de Dominique Genée
1966 : Les Grandes Gueules de Robert Enrico
1967 : La loi du survivant de José Giovanni
1967 : Les Aventuriers de Robert Enrico
1967 : Les Chevaliers du ciel ou Les Aventures de Michel Tanguy - Les Aventures de Tanguy et Laverdure (série TV) de François Villiers
1967 : La Blonde de Pékin de Nicolas Gessner
1967 : Le Samouraï de Jean-Pierre Melville
1967 : Diaboliquement vôtre de Julien Duvivier
1968 : Le Rapace de José Giovanni
1968 : Les Secrets de la Mer Rouge (série TV) de Pierre Lary
1968 : Adieu l'ami de Jean Herman
1968 : Ho ! de Robert Enrico
1968 : La Grande Lessive de Jean-Pierre Mocky
1968 : Le Témoin
1969 : Pépin la bulle (série TV) de Italo Bettiol , Stefano Lonati
1969 : Les Oiseaux sauvages (série TV)
1969 : Jeff de Jean Herman
1969 : 48 heures d'amour de Cécil Saint-Laurent
1970 : Les Amis de Gérard Blain
1970 : Une infinie tendresse de Pierre Jallaud
1970 : L'Étalon de Jean-Pierre Mocky
1970 : Dernier domicile connu de José Giovanni
1970 : Pour un sourire de François Dupont-Midy
1970 : La Peau de Torpedo de Jean Delannoy
1970 : L'Homme orchestre de Serge Korber
1970 : Les Novices de Guy Casaril
1971 : Un peu, beaucoup, passionnément de Robert Enrico
1972 : La Scoumoune de José Giovanni
1975 : Le Vieux Fusil de Robert Enrico
En 1976, il obtient à titre posthume le César de la meilleure musique pour le film Le Vieux Fusil
Michel Magne
Michel Magne, né le 20 mars 1930 à Lisieux (Calvados) - mort à Pontoise (Val-d'Oise) le 19 décembre 1984, est un compositeur et musicien français et joua dans quelques films ...
Compositeur de musiques de films français incontournable dans les années 1960 et 1970. De formation classique, mais d'un esprit musical très ouvert, il passe de la musique concrète à la variété (il accompagne notamment Henri Salvador), puis à la musique de film. On lui doit notamment la série des Angélique, mais aussi Les Tontons flingueurs, Les Barbouzes, Fantômas, Galia, Le Monocle rit jaune, et les musiques des premiers films de Jean Yanne (Tout le monde il est beau, Moi y'en a vouloir des sous, Les Chinois à Paris)...
En installant une structure d'enregistrement professionnelle dans les combles de sa maison d'Hérouville, il crée en 1969 le concept de studio résidentiel, très imité dans les pays anglo-saxons (The Manor, notamment). Des problèmes juridiques nés de la cession du château d'Hérouville le conduisent au suicide, fin 1984.
1962 Le Repos du guerrier
Les Filles de La Rochelle
Un singe en hiver
1963 Les Tontons flingueurs de Georges Lautner
Germinal
Le Vice et la vertu de Roger Vadim
OSS 117 se déchaîne
Mélodie en sous-sol d'Henri Verneuil
1964 Angélique Marquise des Anges
Les Barbouzes de Georges Lautner
Fantômas
Le Monocle rit jaune de Georges Lautner
Banco à Bangkok pour OSS 117
1965 Fantômas se déchaîne
Coplan FX 18 casse tout
Mission spéciale à Caracas
Furia à Bahia pour OSS 117
Le journal d'une femme en blanc
Merveilleuse Angélique
Compartiment tueurs
1966 Atout cœur à Tokyo pour OSS 117
Angélique et le roy
Galia
Estouffade à la Caraïbe
1967 Indomptable Angélique
À cœur joie
Un homme de trop
Fantômas contre Scotland Yard
1968 The Sergeant
Barbarella (direction musicale)
Angélique et le sultan
1970 De la part des copains
Cran d'arrêt
1972 Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil de Jean Yanne
1973 Le Complot de René Gainville
Don Juan ou Si Don Juan était une femme... de Roger Vadim (orchestration)
Moi y'en a vouloir des sous de Jean Yanne
1974 Les Chinois à Paris de Jean Yanne
1982 Les Misérables de Robert Hossein
1983 S.A.S. à San Salvador de Raoul Coutard
L'indic
1984 Réveillon chez Bob
Emmanuelle 4
Francis Lai
Francis Lai est un compositeur et musicien français, né le 26 avril 1932 .
Il a surtout composé les bandes originales des films de Claude Lelouch. Il obtient l'Oscar de la meilleure musique de film en 1970 pour la trame de Love Story, et reçoit une nomination dans la même catégorie quatre ans plus tôt pour Un homme et une femme (1966). Il compose de nombreuses musiques pour Édith Piaf, Mireille Mathieu, Isabelle Aubret, Philippe Léotard, Petula Clark, Nicole Croisille, Dalida et Jacqueline Dulac ainsi que pour plusieurs chanteuses québécoises dont Nicole Martin, Fabienne Thibeault, Ginette Reno et Martine Chevrier.
Nicole Croisille : "Un homme et une femme" en 1966, "Vivre pour vivre" en 1967, "Killy" et "Where Did Our Summers Go" en 1968, "Le passager de la pluie" en 1969, "Les Uns et les Autres" en 1981, "Femme parmi les femmes", "Il y avait", "Images", "Avant toi" et "Un deuxième amour" en 1984, "Itinéraire d'un enfant gâté" en 1988, "Les clés du paradis" en 1990
Johnny Hallyday : "L'Aventure c'est l'Aventure" en 1972.
Yves Montand : "La bicyclette" en 1972.
Elton John : "From Denver to L. A." en 1970.
Ella Fitzgerald : "A Man and a Woman" en 1970.
Carly Simon : "It's Hard To Be Tender" en 1986.
1966 : Un homme et une femme, de Claude Lelouch
1967 : Vivre pour vivre, de Claude Lelouch
1968 : 13 jours en France, de Claude Lelouch
Mayerling, de Terence Young
La Vie, l'amour, la mort, de Claude Lelouch
1969 : Le Soleil des voyous, de Jean Delannoy
Le Passager de la pluie, de René Clément
Un Homme qui me plaît, de Claude Lelouch
1970 : Love Story, de Arthur Hiller
Le Voyou, de Claude Lelouch
1971 : Les Pétroleuses, de Christian-Jaque
Smic, Smac, Smoc, de Claude Lelouch
1972 : La Bonne Année, de Claude Lelouch
La Course du lièvre à travers les champs, de René Clément
1973 : L'Aventure, c'est l'aventure, de Claude Lelouch
Toute une vie, de Claude Lelouch
1974 : Mariage, de Claude Lelouch
Le Chat et la souris, de Claude Lelouch
1975 : Le Bon et les méchants, de Claude Lelouch
Emmanuelle , de Francis Giacobetti
1976 : Si c'était à refaire, de Claude Lelouch
Le Corps de mon ennemi, de Henri Verneuil
1977 : Un autre homme, une autre chance, de Claude Lelouch
1978 : Robert et Robert, de Claude Lelouch
1979 : À nous deux, de Claude Lelouch
1981 : Les Uns et les autres, de Claude Lelouch
1982 : Edith et Marcel, de Claude Lelouch
1984 : Canicule, de Yves Boisset
Les Ripoux, de Claude Zidi
1986 : Un homme et une femme : vingt ans déjà, de Claude Lelouch
1987 : Association de malfaiteurs, de Claude Zidi
1988 : Attention bandits, de Claude Lelouch
Itinéraire d'un enfant gâté, de Claude Lelouch
1989 : Ripoux contre ripoux, de Claude Zidi
La Passion de Bernadette, de Jean Delannoy
1990 : Il y a des jours... et des lunes, de Claude Lelouch
1992 : La Belle histoire, de Claude Lelouch
1993 : Tout ça pour ça, de Claude Lelouch
1994 : Les Clés du paradis, de Philippe de Broca
Les Misérables, de Claude Lelouch
1996 : Hommes, femmes, mode d'emploi, de Claude Lelouch
1998 : Hasards ou coïncidences, de Claude Lelouch
1999 : Une pour toutes, de Claude Lelouch
2003 : Ripoux 3, de Claude Zidi
2004 : Les Parisiens, de Claude Lelouch
2005 : Le Courage d'aimer, de Claude Lelouch
Il a été primé pour : Love Story , Bonsoir Tristesse et Itinéraire d'Un Enfant Gâté ; et nominé pour Un Homme et Une Femme , Vivre pour Vivre , La Bonne Année , Bilitis , Les Uns et Les Autres , Hasards ou Coïncidences .
Le Cinéma de Minuit - Les Etoiles du Cinéma
Gabriel Yared
Gabriel Yared (né le 7 octobre 1949) est un compositeur d'origine libanaise inspiré par les compositeurs classiques
Après des études de droit qu'il abandonne en 1971, cet autodidacte étudie à l'École Normale de Musique de Paris puis débute sa carrière en 1973 en devenant compositeur, orchestrateur ou producteur pour des artistes tels que Michel Jonasz, Charles Aznavour, Johnny Hallyday , Mireille Mathieu , Sylvie Vartan , Gilbert Bécaud ou Françoise Hardy.
Il écrit de la musique de film depuis 20 ans dans la lignée de Georges Delerue.
1978 : Jean-Christophe (feuilleton TV)
1980 : Sauve qui peut (la vie)
1981 : Malevil
1982 : L'Académie des neuf (jeu télévisé)
1983 : La Scarlatine
1983 : La Java des ombres
1983 : La Lune dans le caniveau
1983 : Hanna K.
1984 : La Diagonale du fou
1984 : Tir à vue
1984 : Nemo
1985 : Scout toujours...
1986 : 37°2 le matin
C'est le vent , Betty
1986 : Flagrant désir
1986 : Désordre
1987 : Last Song
1988 : Gandahar
1988 : Les Saisons du plaisir
1988 : Camille Claudel
1990 : Tatie Danielle
1990 : Vincent et Théo (Vincent & Theo)
1990 : La Putain du roi
1992 : L'Amant
1993 : Les Marmottes
1993 : Profil bas
1996 : Le Patient anglais (The English Patient)
1998 : La Cité des anges (City of Angels)
1999 : Une Bouteille à la mer (Message in a Bottle)
1999 : Le Talentueux Mr Ripley (The Talented Mr. Ripley)
2000 : Un automne à New York (Autumn in New York)
2002 : L'Idole
2002 : Possession
2003 : Retour à Cold Mountain (Cold Mountain)
2004 : Shall we dance? La nouvelle vie de Monsieur Clark (Shall We Dance)
Récompensé pour :
1989 : César de la meilleure musique pour Camille Claudel
1993 : César de la meilleure musique pour L'Amant
1997 : Oscar de la meilleure musique dramatique originale pour Le Patient anglais
1997 : Golden Globe de la meilleure musique originale pour Le Patient anglais
Et nominé pour 37°2 Le Matin , Le Talentueux Mr Ripley , Retour à Cold Mountain , ....
Rani Khanna a réalisé en 2005 un film documentaire sur Gabriel Yared, il s'intitule Music by… Gabriel Yared.
mardi 29 janvier 2008
LES GUEULES
Maurice Ronet , Charles Bronson , Willem Dafoe , Robert Mitchum , Anthony Queen , Christopher Walken , James Coburn , Tom Berenger ...........
Liste que je viendrais compléter au fil des mois.........
Maurice Ronet
Il fut marié avec les actrices Maria Pacôme de 1950 à 1956 et de 1980 jusqu'à sa mort à Josephine Chaplin , avec laquelle il a eu un enfant. Il est enterré au cimetière de Bonnieux, dans le Luberon.
Je ne cite que quelques films parmi mes préférés , sachant que Maurice Ronet a fait plus de 91 films , sans compter 12 téléfilms , et le fait qu'il a été réalisateur 9 fois .
Pour la plupart des gens , il restera dans les annales du cinéma pour Ascenseur pour l'échafaud, de Louis Malle 1958 ou pour Le Feu follet ( typique de la " Nouvelle vague " ) de ce même Louis Malle en 1963 ou encore La Ligne de démarcation de Claude Chabrol en 1966 , Les oiseaux vont mourir au Pérou de Romain Gary en 1968 , Delphine d'Éric Le Hung et La Femme infidèle de Claude Chabrol en 1969 , ou encore Raphaël ou le Débauché de Michel Deville en 1971 .
Pour moi il restera surtout pour :
1960 : Plein soleil, de René Clément
1969 : La Piscine, de Jacques Deray ( on prend les mêmes et on recommence ! sauf que l'on met Romy Schneider au milieu à la place de Marie Laforêt ! )
1970 : Qui ?, de Léonard Keigel avec Romy Schneider, Jacques Duby, Gabrièle Tinti, Simone Bach, Jean Berger
Genre : Drame - Durée : 1:18:00
Pays : France, Italie
Résumé : « Tu me dégoûtes ! » lance Marina à Claude qui la frappe, la menace de son revolver, tire en l’air et la force à s’asseoir sur le siège passager de sa décapotable. Puis, pour achever de la terroriser, il fonce vers les falaises qui surplombent l’océan. Une fausse manœuvre et la voiture plonge, disparaît dans les flots. Marina est sauve : elle déclare aux gendarmes, qui n’ont pas retrouvé le cadavre de Claude, avoir sauté à temps. Accouru sur les lieux, Serge, le frère de Claude, accepte cette version : « C’est un accident, il n’y a rien à dire ». Marina, encore sous le choc, consent à être hébergée chez lui. La jeune femme profite de l’hospitalité de son hôte – architecte, absent toute la journée – pour s’installer, comme chez elle. Serge, qui tenait son frère en piètre estime,
1972 : Les Galets d'Étretat, de Sergio Gobbi
1977 : Mort d'un pourri, de Georges Lautner
Plein Soleil
La Piscine
Feu Follet
Maurice Ronet interviewé par l'incontournable François Chalais à propos de sa carrière
Reflets de Cannes INA - 17/05/1957 - 00h04m36s : http://www.ina.fr/cannes/index.php?vue=notice&id_notice=I00001298
Charles Bronson
Charles Bronson, de son vrai nom Charles Dennis Buchinski, (3 novembre 1921 à Ehrenfeld, Pennsylvanie - 30 août 2003 à Los Angeles) était un acteur américain .Onzième enfant d'une famille ouvrière d'origine lituanienne, Charles Bronson est d'abord mineur de fond, puis mitrailleur de queue d'un bombardier pendant la Seconde Guerre mondiale.
Sa carrière de cinéma débute dans les années cinquante, son service militaire effectué. Il est surtout connu pour ses rôles dans des western (Les Sept Mercenaires de John Sturges, Il était une fois dans l'Ouest ou encore Soleil Rouge) et des films de guerre (La Grande Évasion et Les Douze Salopards).

Consacré en Europe par Sergio Leone et René Clément (Le Passager de la pluie), Bronson trouve le succès aux U.S.A. en 1974, grâce à Un justicier dans la ville, à l'âge de 52 ans. Il tourne quatre suites à ce film de Michael Winner, au fil des années.
Charles Bronson a tourné plus de 150 films pour la télévision,
entre 1952 et 1998. Il tient la vedette de quatre séries : Man with a camera (1958-1960), Empire (1962), Les Voyages de Jamie McPheeters (1964) et Family of cops (1996-1998).En tant qu'artiste invité, l'acteur apparaît souvent en boxeur (M-Squad avec Lee Marvin, Playhouse 90, Roy Rogers, One step beyond) ou en méchant de western (Bonanza, Rawhide avec Clint Eastwood , Have gun, will travel, Gunsmoke). On se souvient de son rôle de soldat pacifiste dans la mythique série Twilight Zone, ou de gangster gitan dans Les Incorruptibles.

« Le monstre sacré » a succombé à une pneumonie alors qu'il était atteint de la maladie d'Alzheimer.
1954 : Bronco Apache (comme Charles Buchinsky)
1956 : Le jugement des flêches (Run of the Arrow)
1960 : Les Sept Mercenaires (The Magnificent Seven)
1968 : Adieu l'ami (Honor Among Thieves)
1968 : Il était une fois dans l'Ouest (Once Upon a Time in the West)
1969 : Le Passager de la pluie de René Clément : le colonel Harry Dobbs
1972 : Soleil rouge
1973 : Le Cercle noir
1974 : Chino
1974 : Un justicier dans la ville (Death Wish)
D'accord la vidéo est mauvaise , mais qui se souvient de ce film , à part moi ?
Bronco Apache - Robert Aldrich 1954 avec également Burt Lancaster
Willem Dafoe




Willem Dafoe est un acteur, scénariste et coproducteur états-unien , né le 22 juillet 1955 à Appleton (Wisconsin, États-Unis). Il a trois frères et quatre sœurs.
1988 : Mississippi Burning, de Alan Parker
1990 : Cry-Baby, de John Waters
1990 : Sailor et Lula (Wild at Heart), de David Lynch
1991 : Le Vol de l'intruder (Flight of the Intruder), de John Milius
1992 : Sables mortels (White Sands), de Roger Donaldson
Pour moi , il est surtout l'interprète du Sergent Elias dans Platoon pour lequel il fut d'ailleurs nominé en tant qu'Oscar du meilleur second rôle masculin . ( aux côtés de Charlie Sheen : le soldat Chris Taylor / le narrateur Tom Berenger : le sergent Bob Barnes Forest Whitaker : Big Harold Kevin Dillon : Bunny Johnny Depp : Lerner )
Platoon
La chanson est "Sound the Bugle" par Bryan Adams
Robert Mitchum



Il a commencé en étant sous contrat avec la RKO.
1947 : Pendez-moi haut et court/La Griffe du passé (Out of the Past), de Jacques Tourneur1952 : Les Indomptables (The Lusty Men) de Nicholas Ray
1952 : Un si doux visage (Angel Face) d' Otto Preminger
1953 : Passion sous les tropiques (Second chance) de Rudolph Maté
1954 : La Rivière sans retour (River of No Return) d' Otto Preminger
1955 : La Nuit du chasseur (The Night of the Hunter), de Charles Laughton
1956 : Bandido (Bandido) de Richard Fleischer
1957 : Dieu seul le sait de John Huston
1957 : L'Enfer des tropiques (Fire down bellow), film de Robert Parrish
1959 : L'Aventurier du Rio Grande (The Wonderful Country) de Robert Parrish
1960 : Celui par qui le scandale arrive (Home from the hill) de Vincente Minnelli avec Eleanor Parker, George Peppard, George Hamilton. Rôle de Wade Hunnicut
1960 : Ailleurs l'herbe est plus verte de Stanley Donen
1961 : Les Nerfs à vif (Cape Fear) de Jack Lee Thompson
1962 : Le Jour le plus long
1966 : El Dorado de Howard Hawks
1972 : La Colère de Dieu, film de Ralph Nelson
1974 : Yakuza (The Yakuza) de Sydney Pollack
1978 : Le Grand sommeil de Michael Winner
1984 : Maria's Lovers de Andreï Kontchalovski
1990 : Présumé dangereux de Georges Lautner
1991 : Les Nerfs à vif (Cape Fear) de Martin Scorsese
Et si je n'en gardais qu'un , ce serait : La Nuit du Chasseur
Robert Mitchum et Lilian Gish dans La Nuit du Chasseur - "Leaning"
Yakuza
Christopher Walken

Christopher "Chris" Walken est un acteur américain né le 31 mars 1943.
D'abord comédien de théâtre et de comédie musicale, il entame rapidement une carrière cinématographique. Repéré très tôt par Sidney Lumet, il perce dans Annie Hall de Woody Allen en 1977 et surtout avec son rôle oscarisé dans Voyage au bout de l'enfer (The deer Hunter) de Michael Cimino (1978). Il accepte aussi bien les seconds rôles que les premiers (Dead Zone de David Cronenberg). Son « look » lui facilite les rôles de « durs » et de « méchants » notamment dans les films Dangereusement vôtre (A view to a kill) de John Glen (1985), un James Bond où il interprète le « grand méchant » (industriel follement mégalomane), et Comme un chien enragé (At close range) de James Foley (1986). Sa collaboration avec Abel Ferrara, qui commence en 1990 avec The King of New York et continue jusqu'ici avec The Addiction (1995), Nos funérailles (The Funeral) (1996) et New Rose Hotel (1998), donne un autre coup de fouet à sa carrière, il travaille entre autre avec Tim Burton dans Batman, le défi (Batman Returns) en 1991 et dans Sleepy Hollow en 1999 où il campe l'étonnant personnage du cavalier sans tête, et Quentin Tarantino pour un des nombreux seconds rôles de Pulp Fiction. Dernièrement il a tenté le registre plus populaire de la comédie avec Couple de stars (America's sweethearts) en 2001.
En 2002, sous la direction de Steven Spielberg, il a également fait une interprétation remarquée dans Arrête-moi si tu peux (Catch me if you can), aux côtés de Leonardo DiCaprio, jouant le rôle du père du personnage interprété par Di Caprio.
Je retiens surtout Dead Zone (The Dead Zone) en 1983 , un film de David Cronenberg adapté du roman éponyme de Stephen King où il interprète le rôle de Johnny Smith , un professeur ordinaire, qui accompagne son amoureuse à une fête foraine. Le même soir, après avoir raccompagné son amie Sarah, il est victime d'un accident de la route et sombre pendant cinq ans dans le coma... À son réveil, il découvre qu'il est doté du don de voir l'avenir d'une personne en la touchant.Par hasard, il rencontre Greg Stillson, candidat à la Maison Blanche... et aperçoit une vision apocalyptique de l'avenir lorsque celui-ci sera devenu président.John Smith se débat alors avec un dilemme moral : que peut-il faire pour empêcher cela ? Peut-il aller jusqu'à tuer cet homme ?
Une facette de Christopher Walken que j'adore également et que tout le monde ne connait pas forcément ! : Christopher Walken singing, dancing, stripping
Fatboy Slim - Weapon of Choice
Christopher Walken dans le film "Pennies From Heaven" 1981 avec Steve Martin. La chanson qu'il interprète est "Let's Misbehave."
James Coburn
James Coburn était un acteur américain.Il naquit le 31 août 1928 à Laurel, dans le Nebraska et décéda d'un arrêt cardiaque le 18 novembre 2002 au Cedar Sinaï Hospital de Los Angeles, Californie.
Il fut une inoubliable « présence » de l'écran, à la fois désinvolte et charismatique.
Il restera à jamais dans la mémoire des cinéphiles en tant qu'acteur fétiche de Sam Peckinpah avec des rôles mémorables comme dans Major Dundee, Pat Garrett and Billy The Kid (le rôle de sa vie) et Cross of Iron.
Son rôle le plus populaire (qui le figera dans une sorte d'inconscient collectif) sera celui du révolutionnaire dynamiteur John Mallory dans le magnifique Il était une fois la révolution de Sergio Leone en 1971.
Il tourne dans Les Sept Mercenaires en 1960 et participa à La Grande Évasion en 1963 avec son grand ami Steve McQueen.
Sa sophistication virile, sa démarche féline, ses allures de dandy et la dureté ascétique de son visage (affublé d'une denture impressionnante) s'accordent autant au monde viril de John Sturges, Sam Peckinpah, Sergio Leone ou Walter Hill qu'à l'univers comique d'un Blake Edwards.
Il passe allègrement du film d'action à la comédie américaine. De La Grande Évasion de John Sturges à Charade de Stanley Donen. En 1965, il accède au rang de vedette avec sa création d'un nouvel espion de charme, un éphémère rival de James Bond : Flint.
Il tourne dans le 1er film de Walter Hill : Le Bagarreur en 1975 avec Charles Bronson et incarne de nouveau une figure de cow boy dandy particulièrement rude dans le superbe La Chevauchée sauvage de Richard Brooks la même année.
Avec son ami Bruce Lee, James Coburn avait écrit « Le Cercle De Fer » adapté à l'écran par Richard Moore dans lequel ni l'un ni l'autre n'apparaissaient.
Même si il n'apparait que furtivement dans cette bande-annonce , je retiendrais surtout ce film avec lui !
Les 7 Mercenaires ( The Magnificent Seven ) de John Sturges 1960
Music de Elmer Bernstein
Avec Yul Brynner, Eli Wallach, Steve McQueen, Horst Buchholz, Charles Bronson, Robert Vaughn, Brad Dexter & James Coburn
